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 Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan

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MessageSujet: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Ven 02 Nov 2012, 9:12 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Vivre au jour le jour. Se laisser porter par ce que la vie pouvait lui apporter. C'était la philosophie de Trystan depuis son divorce avec Cassidy. Après tout, la vie continuait et il était suffisamment jeune pour ne pas oublier que la fatalité n'avait pas lieu d'exister lorsqu'il y avait la volonté de continuer. Malgré les difficultés qu'il avait eus ces dernières années, son mariage raté et surtout sa période pour le moins traumatisante sur le front, Evann n'en restait pas moins un jeune homme charmant, serviable et toujours souriant. Pourtant, la solitude l'avait pris au dépourvu juste après sa brutale séparation d'avec sa femme, avant qu'il ne rencontre Rebecca. Une jeune femme tout aussi charmante, gentille et tout ce qu'il y avait de plus doux. Alors, pourquoi ne pas se laisser tenter? C'est ce qu'il avait fait donc et aujourd'hui, il semblait avoir trouvé un équilibre avec une femme qui lui permettait de conserver les pieds sur Terre. Ils avaient tous les deux leur histoire, tous deux divorcés mais sans enfant à signaler, ils étaient suffisamment matures pour réussir à gérer leur passé en maintenant un présent pour le moins agréable.

Ce soir là, Trystan avait décidé de rester au calme après une bonne journée de travail à l'approvisionnement en compagnie de Leland. Celui-ci était sorti, fait rare ces derniers temps mais qui ravissait Mayfield. Il s'assit à la table du salon avant de se mettre à écrire. Il avait besoin de poser sur papier ces souvenirs. On lui avait conseillé de faire cela en thérapie pour qu'ils ne le rendent plus amer et lui fassent moins de mal. Il perdit la notion du temps et retrouva ses esprits lorsqu'il entendit la sonnette retentir. Trystan referma son cahier et se dirigea vers la porte d'un pas décidé. Il ouvrit et découvrit une bonne surprise: Rebecca, rayonnante comme à son habitude.

Oh mais qui vois-je? Entre vite, Rebecca. Est ce qu'on t'a déjà dit que tu étais resplendissante? Hum, en y réfléchissant, j'ai dû te le dire au moins cent fois...

Il fit entrer Rebecca dans son humble demeure, Trystan étant désormais d'excellente humeur. C'était, il fallait le dire, l'effet que faisait Rebecca sur tous les hommes certainement. Dans un geste tendre, Trystan la serra dans ses bras, mine de rien, elle lui avait manqué.

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Rebecca T. Hodgkin

J'ai : 24 ans. Secrets : 135
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Sam 03 Nov 2012, 9:44 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

L’amour, un sentiment indéfinissable, mais lorsque ce dernier se termine en un échec, il nous plonge dans un profond néant néfaste. Un quotidien bouleversé du jour au lendemain. Tenter désespérément de s’endormir en balançant les jambes à cheval sur la couette, dans l’espoir de se rappeler d’un contact physique perdu. Voilà à quoi était confrontée Rebecca lors du divorce avant qu’elle ne rencontre Trystan. Becca était comme un chien que l’on abandonne au détour d’une autoroute en période estivale, lorsque le trafic est truffé de chauffards imprudents et, qui tente en vain, de retrouver son maître, tout en esquivant les embûches en travers de son chemin. Malgré que ce fameux chien tentait tant bien que mal de survivre dans ce monde hostile. Déracinée, on perd très rapidement espoir et, un poids nous attire dans les profondeurs obscures des mers. Et, c’est souvent lorsqu’on s’y attend le moins, qu’une âme charitable, vous tend une perche et, vous aide ainsi à vous relevez. En l’occurrence, cette personne n’était ni plus ni moins que Trystan, celui qui avait réussit à raviver cette petite étincelle qui sommeillait en elle. A travers son regard, un nouvel espoir naquit pour la jeune femme. Avec le temps tout s’efface, les plaies béantes se referment, et les souvenirs s’ensevelis sous une tonne d’autres souvenirs beaucoup plus florissants. Les aléas de la vie, en somme.
Son travail, un moyen échappatoire aux vieux démons, qui, ne cessent d’hanter son esprit. Lorsqu’ils refont surfaces, cette dernière s’efforçait de se perdre à corps perdu dans son emploi, à contempler chaque objet d’arts sous toutes leurs formes dont les imperfections ne résisteront pas à son regard d’expert. Le trajet qui reliait son lieu de travail et la demeure de Tryst’, fut relativement interminable. Chaque paysage lui rappelait un souvenir bien précis, bien évidemment vécu au côté de Tate, son ex mari. Rien ne faisait, elle n’arrivait guère à s’en défaire. Le temps, lui passait, les souvenirs eux, demeuraient intacts. Trystan, un homme charmant, l’avait sorti de son malheur, lui donnant un nouvel espoir, un espoir de courte durée, car malgré elle, malgré ce qu’elle pouvait ressentir à son égard, une seule image en ressortait. Sur le pas de la porte de ce dernier, la jeune femme pressa sur la sonnette, le sourire aux lèvres. Elle avait hâte de tout oublier dans ses bras. D’un ton suave, qui relate de la gaité, Becca rétorqua : « Cent fois ? Tu en es sûr, j’aurais pensées que tu ne me le disais jamais ! ». Taquine, oui. Elle appréciait rire, rire de tout et de rien. Sans aucunes autres paroles, cette dernière se blottissait dans les bras chaleureux de ce dernier. Ses gestes d’affections lui apportaient mine de rien beaucoup, n’avait-elle besoin de parler que ses doutes s’évaporaient lorsqu’elle était avec Trystan. Puis, elle laissa son cœur parler en son nom. « Si tu savais à quel point tu m’avais manqué. En toute honnêteté, je ne pensais que tu pouvais me manquer autant. Le prend pas mal, c’est juste que quand tu as aimée une personne de tout ton être, tu ne pense pas éprouver deux fois la même chose. Bon, ce n’est pas très compréhensible ! ». Termina-t-elle en esquissant un sourire apaisant.
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Sam 03 Nov 2012, 11:56 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Un moment qui vous donnait du baume au coeur, une visite qui vous apportait un bonheur inattendu. Trystan avait longtemps oublié ce qu'était d'être avec quelqu'un, peut être même ne l'avait il jamais su. Sa relation avec Cassidy avait été pour le moins désastreuse, il avait dû tout apprendre dans la gestion d'une relation de couple. Deux caractères difficiles, des moments difficiles à n'en plus finir... Fonder une famille, voilà ce qu'avait été le rêve de sa femme et il avait juste été incapable de lui donner. Comment l'aurait-il pu alors qu'il ne connaissait même pas la définition du mot famille? Une seule personne avait partagé sa vie depuis sa naissance, Leland. Il n'était même pas un frère pour lui, c'était bien plus profond que cela. Incapable de comprendre ses craintes et appréhensions avoir vécu l'enfer durant des années de sa jeune vie, le glas avait sonné, le divorce était arrivé au galop, anéantissant tous les espoirs du pauvre Mayfield. Il aurait pu en rester là, il aurait pu continuer ce petit manège d'homme seul profitant de la vie. Il aurait pu, oui, mais c'était un pari qui devenait plus que difficile quand vous croisiez le chemin de Rebecca. Ce type de rencontres remettait en cause la plupart de vos plans, vous laissant bien démuni face aux choix de votre vie. Trystan ne s'en était pas plaint finalement, il se laissait porter au rythme de cette nouvelle relation. Il se laissait aller dans les frêles bras de cette femme si forte et unique.
Celle-ci avait quelque peu tendance à utiliser la taquinerie comme moyen de communication, quelque chose qui ne déplaisait pas à Mayfield. A vrai dire, il en était fan. Alors qu'il la prenait dans ses bras protecteurs, il ne put s'empêcher d'émettre un petit rire alors que Rebecca insistait sur le fait qu'il ne lui faisait jamais de compliments d'habitude. C'était comme cela qu'il aimait passer ses soirées, dans ces simples instants de joie partagés avec cette femme hors du commun.

Hum.. Je pense que t'as dû confondre avec un autre de tes amants, ma chère. J'ai l'impression de le répéter pourtant... Enfin, je peux toujours continuer si vraiment j'ai quelques lacunes dans ce domaine...

Un sourire malicieux sur le visage, Trystan appréciait toujours autant ce jeu, l'un de ceux qu'il n'avait pu tester avec Cassidy qu'en de rares occasions où les disputes étaient absentes. Absorbé par ses pensées, Trystan en oubliat les conventions de base et déposa un tendre baiser sur les lèvres de la jeune femme avant de poser sa délicate main sur sa joue si douce. La jeune femme lui avoua alors qu'il lui avait manqué, il fallait avouer qu'ils ne se laissaient jamais aller dans de grandes effusions, tous les deux marqués par leur passé dans le domaine. Son regard azur plongé dans celui de Rebecca, Trystan pensait comprendre ses propos. C'était si simple en vérité: vivre cet amour cassant, magique et affreusement douloureux vous faisait oublier qu'il n'était pas forcément unique, il l'était si la volonté de le garder unique était là véritablement.

Ne t'inquiètes pas je comprends... Enfin, je crois. Ceci dit, je suis bien heureux de te l'entendre dire. J'ai comme cette fâcheuse impression que tu ne me le montres jamais.

Toujours cet interminable jeu accompagné de ce sourire malicieux et atrocement communicateur, Evann était si doué et charismatique qu'on lui donnerait le bon dieu sans confession. Tout en parlant, Trystan accompagna sa phrase d'une légère caresse sur la joue de Rebecca. Sa présence était tellement réconfortante, comme si le passé était déjà loin...


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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mer 07 Nov 2012, 6:01 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Ne pas s’accrocher pour ne guère souffrir en retour. Ne pas dévoiler ses ressentis afin de dissimuler ses faiblesses. Oui, Rebecca était devenue avec le temps, une femme rigide, à double personnalité. Ses relations lui paraissaient êtres des châteaux de cartes manquant de s’effondrer au moindre coup de vent. Elle osait croire qu’un jour elle pourrait se reconstruire, parce qu’au final, la vie était faites d’embuches, qui, vous forgent un caractère et qui vous rend fort, bien plus fort que par le passé. Elle était comme un nouveau né, qui, devait tout apprendre de la vie, grandir et s’entourer de personnes qui l’aimeront d’un amour démesuré. Oui, parce que Becca ressentait la nécessitée de chérir une personne, autre que Tate, qui avait rompu en instant le pacte du mariage. Elle éprouvait le besoin de se réfugier dans de robustes bras les matins d’hiver, d’échanger des conversations à la fois stupides, mais sincères, de rigoler à s’en tordre de douleur, d’être courtiser au quotidien … tout ça elle désirait. Et, Trystan, contrairement à ses idées reçues, il était constamment présent à ses côtés. IL représentait la renaissance, un second souffle qui vous propulse au sommet d’une montagne et, vous perche dans un bonheur incommensurable. Un sentiment que la jeune femme avait délaissé suite à son divorce prématuré. Car au fond, perdre cet homme lui revenait à perdre une partie d’elle-même. « Mon cher, j’aime vous entendre radoter comme un petit vieux ! » Rétorqua-t-elle d’une voix suave qu’émanait une certaine sensualité. Une fois de plus, Rebecca prolongeait ce moment de détente par ses âneries. Où devrais-je dire, part ce jeu de séduction. S’en suit un tendre baiser, qu’elle n’hésita pas la moindre seconde à le poursuivre.
Alors que la jeune femme venait de se livrer, en partie, Trystan, avoua une chose, qui était, vraisemblablement correcte, mais qui chiffonna Becca. Certes, la protagoniste ne s’abandonnait guère dans de grandes effusions, tout comme Tryst’ en passant, seulement elle n’appréciait guère qu’on lui en tienne rigueur, car au fond, les deux jeunes gens étaient meurtris par leur précédente relation. Il lui fallait du temps, du temps pour oublier toutes les images de son mariage, de sa précédente vie en communauté, des éclats de joies et de pleurs, car cela lui semblaient être à la fois si loin, mais si proche, mais qui, au final, s’estompaient avec le temps passé au côté de Trystan. Elle aimerait mettre ses souvenirs dans un coin de sa tête et les oublier, seulement, ils étaient présents au quotidien, malgré elle. « Nous sommes deux à penser cela, alors. Je crois que c’est devenu notre nature, d’intérioriser. Parce que cette fâcheuse impression, je la ressens également. Seulement, ce n’est pas parce que je ne dévoile pas mes sentiments, que je ne tiens pas pour autant à toi. » La jeune femme immergea son regard bleu azuré dans celui de son interlocuteur, appréciant les secondes passées auprès de lui.
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Dim 11 Nov 2012, 5:27 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Se reconstruire. Tenter de faire table rase de tout ce qui avait pu se dérouler quelques temps auparavant. Situation extrêmement difficile à faire lorsqu'on avait connu l'Enfer sous toutes ses formes. Un rat de laboratoire, des cicatrices psychologiques tellement profondes que l'insomnie et la folie l'avaient pris de court pendant des années. La guerre, les camarades qui périssaient en un éclair, les pleurs et les cris. L'Enfer. La douleur. On ne retenait jamais les moments heureux, jamais Trystan ne se remémorait les instants magiques qu'il avait pu vivre avec son ex femme. Non, pour lui, ce n'était que l'Enfer, un gouffre sans fond qu'il ne voulait jamais revivre. Il s'était pourtant jeté corps et âme dans cette nouvelle relation avec Rebecca. Dans le fond, elle était comme lui, blessée par son passé, par un autre individu qui avait emporté avec lui une partie de son âme. Deux êtres qui avaient souffert du partage de ce qu'ils étaient. Pourtant, cette relation pour le moins unique coulait de source. Il n'y avait pas à polémiquer trois heures sur les sentiments ou ce qui devait se passer le lendemain. Ensemble, ils riaient, retournaient en enfance et partageaient des moments qui voulaient tout dire sur eux. Ils avaient changé de leur divorce, tous deux avaient certainement grandi et cette maturité avait apporté beaucoup de lucidité à Mayfield. pendant longtemps, il s'était comporté comme un enfant. Qui pouvait l'en blâmer alors qu'il n'avait jamais eu d'éducation comme tout jeune garçon? Aujourd'hui, il se construisait. Il grandissait et la principale personne à féliciter était bien la jeune femme qui était venue le voir ce soir là.
Une autre plaisanterie de Rebecca et un sourire qui ne s'évanouissait pas des lèvres de Trystan. Après une longue journée, il fallait avouer que Rebecca était un véritable revigorant à elle seule. Le jeune homme tenta d'arrêter de rire alors qu'il embrassait l'experte en objets d'art. La voix de Rebecca continuait de tinter aux oreilles d'Evann. Il aimait cette sensualité qu'elle utilisait toujours à bon escient pour le rendre fou évidemment.

Moi, un petit vieux? Attention à ce que tu dis.. Je pourrais te torturer tu sais...

Un sourire coquin sur les lèvres, Mayfield était de bonne humeur. Puis, la discussion dériva sur les sentiments qu'il pouvait partager sans pour autant les dévoiler. Trystan n'était pas toujours certain de ce que son coeur lui dictait, il s'était rarement posé de questions dans ce domaine, se laissant aller à son instinct. Depuis qu'il partageait des moments avec Rebecca, son cerveau se mettait en route plus souvent à ce sujet. Que ressentait-il? Comment définir ce qu'ils avaient? Tant de questions qui restaient en suspens. Pourquoi? Parce que la peur était colossale. Cette peur incommensurable de souffrir encore, de ne plus pouvoir se relever après trop de douleurs. Dernier coup d'épée dans le coeur qui le mettrait à terre. De ce fait, Trystan préférait se fermer afin d'éviter tout nouveau dommage indésirable. Il semblerait pourtant que Rebecca appliquait la même stratégie de son côté et aujourd'hui, tous deux étaient en train de mettre certaines choses à plat finalement. Evann la regarda avec tendresse alors qu'elle lui avouait ressentir cette même retenue de sa part, elle devait certainement avoir raison. Il avait toujours été quelqu'un de secret et un brun mystérieux, il fallait certainement qu'il s'ouvre un peu plus...

C'est une bonne chose alors... Je suis désolé si je te donne parfois l'impression d'être froid, c'est juste que ça peut paraître parfois effrayant de s'ouvrir aux autres. Je suppose que tu le sais aussi bien que moi d'ailleurs. Mais, cela ne nous empêche pas de changer ce comportement n'est ce pas?

Son regard s'accompagna de son célèbre sourire charmeur. Que serait Trystan sans cette alliance superficielle? La meilleure manière de se cacher finalement, c'était bien de jouer de ces meilleures armes...


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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mer 14 Nov 2012, 7:41 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Plaisanter pour dissimuler un mal profond, ce mal qui la torturait depuis plus d’un an, cette rupture qui la hantait, mettant en cause son comportement à chaque secondes de sa piètre existence. Oui, parce qu’au plus profond d’elle-même, Rebecca se sentait coupable, coupable d’avoir été impuissante face à cette situation, coupable d’avoir lâchée prise, en somme cette dernière était tout simplement démunie. A elle seule, Becca représentait un tableau avec de nombreuses zones d’ombres où subsistait des interrogations. Elle était incapable, elle-même, d’éclaircir cette histoire, un déroulement irrégulier qui ne tenait plus la route à la longue. Car au fond, la coupable ça ne pouvait être qu’elle. Ces instants austères où l’ex couple s’interrogeait sur leur avenir ensemble, mettant en cause les parents de la belle blonde trop omniprésent dans l’union de ses derniers, le bébé tant voulut qui peinait à pointer le bout de son nez, la routine qui c’était doucement installée, tout ceci ont eues raisons de leur mariage. De nombreuses erreurs qu’elle ne désirait plus commettre avec Trystan. Elle avait été profondément meurtrie par sa précédente relation, c’est pourquoi, elle convoitait de jouir du moment présent, comme si à chaque instant elle pouvait perdre cet homme, qui se tenait devant elle. Deux âmes blessées, par une relation tumultueuse. Deux personnes à la recherche du bonheur dont ils inspiraient. Cette relation semblait être un signe du destin, deux âmes errantes qui se croisent au détour d’un chemin, pour ainsi le terminer ensemble, main dans la main. Ils avaient tous les deux les clefs en main, car au fond, ensemble, ils étaient armés contre l’univers, pour mieux avancer. « Me torturer ? Et comment t’y prendrais-tu ? Est-ce que tu es au courant que je suis très vive, et que je pourrais m’échapper avant que tu ne t’en rendes compte ? … ». Certaine plaisanterie s’avère être de courte durée, mais cette dernière appréciait les prolonger, car chaque ânerie recelait une certaine vérité, un retranchement qu’elle tentait d’explorer. C’est ainsi, qu’un sourire malicieux s’incrustait sur les lèvres de la jeune femme.
Il était à présent question de changer leur comportement, dans l’espoir de se livrer un peu plus l’un à l’autre. Oui, car Trystan et ainsi que Becca étaient fermés comme des huîtres, probablement pour ne plus souffrir en retour. Ils avaient auparavant touchés le fond, et dans un certain sens, ils avaient réussis à ressortir la tête de l’eau. Et, un semblant de peur les avait vraisemblablement gagnés, une peur démesurée d’un éventuel abandon. Car, au fond, Rebecca ne désirait plus souffrir, elle voulait plus que tout au monde, fonder une relation basée sur l’bonnetée, un amour sans faille susceptible de combler son manque intérieur. « Je pense, que, je dois être là seule personne qui puisse te comprendre autant. Alors, disons que le changement c’est maintenant ! Mettons toutes les chances de nôtres côtés pour que cette histoire fonctionne. Malgré la peur qui me hante, j'ai réellement envie que nous deux, toi et moi, sa fonctionne. » Les mots lui manquaient, elle désirait tellement lui avouer ses sentiments les plus profonds. Ses paroles s’écrasaient sur sa langue, et s’échouait tout aussi rapidement dans sa gorge. Son regard témoignait de ses émotions, on pouvait y lire comme dans un livre ouvert. Les yeux mielleux, son attention était porté sur son interlocuteur, il avait ce don de l’envouter de part son regard et sa gestuelle. « Autrement, comment c’est passé ta journée ? »
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Jeu 15 Nov 2012, 10:35 am





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Ne plus faire machine arrière. Continuer à regarder devant soi. Après tout, le passé était bien sombre et il était hors de question de retomber dans ses travers. Bon nombre de fois Trystan avait regretté tout ce qui s'était passé. Il n'avait pas été assez fort pour sa femme, il n'avait pas été fort pour Leland et encore moins pour l'armée. Cela faisait-il de lui un homme détestable? Sûrement pas mais sa faiblesse perpétuelle le faisait toujours reculer. A quoi bon alors que ses souvenirs n'étaient que des parasites qui l'empêchaient de voir le présent et l'avenir comme une échappatoire? Désormais, le militaire n'était plus seul. En présence de Rebecca, il savait qu'il avait la possibilité de voir plus loin et de construire quelque chose de bien plus beau que ce qu'il avait vécu jusqu'ici. Il était certainement temps de guérir en sa compagnie et dans le même temps de s'occuper d'elle, tout comme il aurait dû le faire pour son ex femme. Un sourire aux lèvres, Mayfield appréciait ce moment de sincérité partagé avec Rebecca. Cet instant de plaisanterie amenait du baume au coeur à ses deux âmes meurtries par les épreuves du passé et ce cher Trystan avait quelques idées en tête pour lui prouver qu'elle ne pouvait pas lui échapper aussi facilement qu'elle l'imaginait.

C'est ce que tu crois. J'ai des méthodes de persuasion plutôt efficaces tu sais mais bien évidemment, je les conserve pour une grande occasion!

Puis, pour la première fois de sa vie d'adulte, Trystan avait pour le moins révélé une partie de lui à la jeune femme. Moment vérité rare qui devait certainement en surprendre plus d'un. Aussi idiot que cela puisse paraître, Mayfield était toujours un individu très secret et mystérieux, on en savait très peu sur lui et il vivait très bien de la sorte. Etrangement, les choses changeaient quand il était en présence de Hodgkin. Il avait envie de faire des efforts, il voulait tenter de construire une relation saine et ne pas avoir à revivre des disputes incessantes sur toutes ces décisions qu'il était incapable de prendre. En vérité, Trystan avait toujours eu une peur bleue de construire une famille et il n'était vraiment pas certain que cela change un jour. Son ex femme n'avait pas compris, elle n'avait pas saisi qu'avec son enfance difficile, il voyait l'image de la famille différemment du reste du monde. Pourtant, rien n'était définitif et c'est avec les petits pas qu'il commençait à faire aujourd'hui qu'il pourrait changer la donne. Trystan, honnête et pour une fois véritable, s'excusa de sa manière d'être alors que Rebecca semblait prête à opérer des changements pour qu'ils puissent vivre une relation sincère. Evann lança son plus large sourire avant de lui répondre avec affection.

Moi aussi je le souhaite. C'est un deal alors Becca! Soyons honnêtes l'un envers l'autre et ne nous cachons pas derrière des faux semblants si cela te convient. Je suis prêt à faire cela.

D'un geste tendre, le jeune homme vint lui caresser la joue, sa manière de conclure ce pacte qu'il savait difficile pour lui. Il ajouta un léger sourire par dessus le tout et ce silence apaisant donna une scène pour le moins tendre. Puis, Rebecca mit fin au silence en lui demandant des détails sur sa journée. La routine lorsque Trystan y réfléchissait mais il était loin d'être malheureux. Il avait trouvé la paix à Azalea Valley et c'était tout ce qui comptait désormais...

Toujours le même travail tu sais. Rien d'exceptionnel mais je préfère cela que de me retrouver avec un flingue au fin fond de l'Asie.. Et toi, le musée?



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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Jeu 15 Nov 2012, 12:27 pm



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Interrogation et curiosité, il avait le don de faire susciter ce genre d’étonnement chez la jeune femme. Néanmoins, Trystan restait relativement évasif sur certain point, là était la question d’ailleurs. Il déclenchait une certaine indiscrétion chez la belle blonde, qui, appréciait poser mainte et mainte questions dans l’espoir de rassasier sa quête de la connaissance. Becca était comme l’un de ses personnages de BD, où on y apercevait une ampoule au-dessus de leur bouille, lorsqu’il avait résolut une énigme … soit, Rebecca n’avait rien résolut, mais elle appréciait qu’on lui éclaire sa lanterne. En quelque sorte, cela reviendrait à ne plus commettre ses erreurs passées, lorsque celle-ci butait dans l’ignorance. Elle en avait ras-le-bol qu’on lui colle une étiquette, celle de la femme évanescente, qui préfère fuir au lieu de s’armer et de faire en sorte d’affronter les problèmes. La protagoniste c’était décider à saisir le taureau par les cornes dans l’objectif d’avancer envers et contre tous en compagnie de son amant. A l’inverse de faire cavalier seul, ensemble, ils avaient de grandes chances de réussir, de s’offrir une seconde chance. Inlassablement, Rebecca ne cessait pas de sourire, elle l’agrémentait par un sentiment dissimulé derrière ses lèvres. Dans un élan de sincérité, la jeune femme répliqua : - « Quelle genre d’occasion, dis moi tout ! Tu parles de quelle occasion, je tiens à le savoir, malgré que la curiosité soit un vilain défaut, et j’en serais châtiée s’il le faut. ». Elle s’armait de patience pour lui cracher le morceau, il en avait trop dit. Une occasion, mais quelle genre d’occasion ; une fête à s’abreuver autour d’une table, ou était-ce beaucoup plus que cela. Elle ne craignait en aucun cas sa réponse, car au fond, il n’avait pas parlé de corde. Oui, l’expression de passer la corde au cou, ainsi la jeune femme poussa intérieurement un profond soupir de soulagement.
Rebecca appréciait partager ses opinons, ses envies, ses projets avec autrui, aucun sujet ne lui était tabou, elle craignait en aucun de mettre le doigt sur un sujet sensible. Et, lorsqu’elle tombait d’accord avec son interlocuteur, elle chérissait ses moments, pour le moins rares, mais sincère. Car, il était bon de parler de ses craintes, sans être jugés. Becca pourrait bâtir des ponts s’il lui demandait, seulement Paris ou New-York, peu importe, ne c’était guère crée en un seul et unique jour. Il lui faudra probablement du temps, du temps pour fermer ses blessures, pour lui donner la clef de son cœur et surtout de lui donner une confiance aveugle. Pour l’heure, les deux jeunes gens s’engageaient à changer la donne, à améliorer leur comportement pour mieux avancer. La jeune femme, peu à peu, ouvrait son cœur, à son rythme, mais le fait est, qu’elle se livrait toujours un peu plus. « Deal ! Je tâcherai de ne plus disparaître sous un masque, certes, ça ne sera pas une chose facile, mais pour toi, pour nous je ferai cet effort ! ». Le pacte avait commencé, alors la protagoniste lui avoua qu’il lui sera difficile pour elle de faire tomber le masque. Elle tenait à se montrer honnête. Suite à la question de la jeune femme, la conversation tourna autour de leur boulot. Comment c’était passé sa journée ? Comme d’habitude, la belle blonde s’immergeait sous une tonne de travaille pour se vider l’esprit et cela lui convenait. « Dans un sens je te préfère dans un travail banal, que de te savoir au beau milieu des tranchées, malgré que cela peu paraître égoïste … La routine, je pense que si le musée où je travail se transforme en un terrain de jeu, que les ossements s’articulent comme dans le film « Une nuit au musée », cela mettrai du piquent à mon boulot, mais hélas ce n’est qu’un film. » La jeune femme lâcha un rire enfantin, en se rendant compte de la stupidité de sa phrase.
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Jeu 15 Nov 2012, 6:47 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Le chemin de la vie n'était jamais tracée et les choix que l'on opéraient aujourd'hui définissaient ce qu'il adviendrait de notre personne demain. Le présent était un véritable mystère, surtout lorsqu'on observait le changement radical chez Trystan ces dernières semaines: il était passé d'un homme très discret et peu bavard à un homme plus joyeux et prêt à savourer des moments avec une autre personne. Il était véritablement en train de changer, laissant derrière lui quelques images impromptues qui lui avaient mené la vie dure lors de son précédent mariage. Il n'était plus contre la beauté de la vie, Evann était beaucoup moins effrayé du destin, comme s'il sentait finalement qu'il n'allait pas forcément lui offrir le malheur. Et s'il méritait d'être heureux lui aussi? Et si cette femme dans ses bras était celle qu'il lui fallait? Et si toutes ces épreuves n'avaient été qu'un test pour évaluer sa capacité à tenir le coup, pas seulement pour lui mais pour la personne qui devrait vivre sa vie à ses côtés? Ne plus avoir peur de l'avenir, laisser l'idée pénétrer dans son âme et bien évidemment, la faire ressortir à travers quelques plaisanteries. Il y avait très peu de choses dont il était certain mais le militaire croyait en une chose et c'était bien le fait que cette relation pouvait marcher et que voir plus loin n'était pas interdit. Avoir quelqu'un à chérir, à torturer comme il le disait si bien, cela devenait de plus en plus un idéal pour Mayfield. Il sourit à la remarque de Rebecca et lui fit son regard charmeur avant de rétorquer.

Si je te le dis, ce n'est plus un secret tu sais. Et puis, si on continue dans ce sens, tu le sauras bien assez tôt. Je ne tiens pas à te châtier pour le moment, ce serait dommage que ce joli minois boude tu comprends...

Les deux jeunes gens allaient de l'avant. Trystan se sentait fin prêt à faire des efforts et ce pacte tombait bien finalement. Rebecca lui promit également de s'améliorer sur ce point afin que leur relation ne soit pas qu'une mascarade. Le jeune homme était soulagé, il n'aurait pas à souffrir dans l'immédiat au moins. Son sourire désormais affiché, Trystan regarda le jeune femme avec insistance, il avait une chance inouïe que quelqu'un comme elle s'intéresse à un déchet comme lui. La vie ne lui avait pas fait de cadeaux certes mais cela n'excusait pas tout de son comportement. Pour le moment, il savourait sa victoire, cette irrésistible victoire d'avoir Rebecca dans ses bras, au moins pour un petit moment si les choses se déroulaient relativement bien. Un léger silence que Trystan apprécia puisque finalement le bonheur se résumait à cela, ces instants sans prise de tête et sincères. Ceux qu'il n'avait jamais réussi à donner auparavant.
Evann continua de regarder Rebecca alors qu'ils partirent sur une discussion plus routinière sur leur journée. Trystan n'avait pas grand chose à en dire, n'étant qu'un simple soldat en retraite anticipée. Apparemment, la jeune femme ne faisait pas mieux que lui. L'ennui les tiraillait et lorsque la jeune femme laissa échapper un petit rire, Trystan ne put s'empêcher d'en faire de même. Tout cela était bien mieux que le front, bien mieux que la mort à affronter à tous les coins de rue et il espérait ne jamais revivre une situation pareille même si l'adrénaline de ce genre de moments lui manquait parfois. On le croyait fou de penser de la sorte mais c'était la manière des soldats de se sentir utile, comme si c'était une vocation ou plus mais il se garderait bien de l'avouer à Rebecca, il ne voulait pas qu'elle prenne peur alors qu'il ne repartirait probablement jamais là bas...

De toute manière, je ne retournerai pas là bas alors il n'y a pas d'inquiétudes à se faire! Oh oui, j'imagine que ce serait bien plus fun si ton métier ressemblait à cela en réalité mais ne nous plaignons pas, on a une belle vie désormais nous deux n'est ce pas? Alors, qu'est ce que tu veux qu'on fasse ce soir?



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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mar 20 Nov 2012, 9:30 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Les deux jeunes gens prirent le train en route vers un futur meilleur. Ils avaient tous les deux tirés des leçons de leur précédente vie communale. Rebecca tenait à y mettre du sien dans cette relation, qui, lui tenait tout particulièrement à cœur. Dans les bras de Trystan, Becca se sentait en sécurité comme si aucun évènement ne pourrait l’ébranler. Il représentait cette grotte au Sud de la France, qui abriterait de nombreux français durant la fin du monde. Il était à la fois tellement rassurant et séduisant, que la jeune femme n’avait yeux que pour lui. Ensemble, ils rigolaient, voguant sur une vague de plénitude, un certain bien être. Il était évident, qu’il l’avait changé. Chaque embûche forgeait un caractère bien plus fort que par le passé et vous marque au fer rouge à jamais. Il lui avait redonné cette joie de vivre qui c’était estompée - à présent elle croquait la vie à pleine dent, sans se soucier du lendemain. Auparavant, elle était constamment occupée par le doute, le doute de tout remettre en cause, n’hésitant guère à s’autodétruire. Lentement, comme un puzzle, les morceaux se recollaient, petit à petit, à son rythme. La souffrance était à présent loin, ou pas. Parfois, cette dernière ressortait, venant ébranler en ce quoi elle croyait. La protagoniste observait longuement son interlocuteur, d’un regard inoffensif qui relatait de l’attendrissement. Il était énigmatique, de ce fait il suscitait de la curiosité chez la belle blonde, qui se posait mainte question. Aujourd’hui, il ne ferait exception. « Les secrets sont faits pour êtres brisés, non tu ne penses pas ? Ah. C’est donc une question de patience, pourtant tu le sais très bien, je suis loin d’être patiente, je devrais te torturer pour te tirer les vers du nez ! Je suis diabolique. Et, ce joli minois ne pourra jamais te bouder. ».
Le pacte était prononcé, aucun des deux ne devraient dorénavant se cacher derrière de faux semblant. Certes, ce n’était guère une chose facile, mais Rebecca tenait à y mettre du sien, pour en premier lieu, tenir parole et dans un second temps, faire plaisir à Trystan. Elle voulait que ce château de cartes se fortifie avec le temps et qu’aucun coup de vent ne soit susceptible d’engendrer un écroulement de masse. Par moment, cette dernière avait l’impression de jouer sur deux tableaux, d’un côté Tate et de l’autre Trystan. Ils étaient à la fois si différents, et identiques, que ce dernier lui rappelait vaguement son ex-mari, au début de leur relation. Elle se sentait coupable de penser encore à Tate, parce qu’elle n’avait pas l’impression d’être totalement sincère avec son amant. Elle était comme une enfant de divorcé ballotté entre deux camps, le cul sur deux chaises, qui ne désirait pas blesser l’un comme l’autre, alors elle s’enterrait dans un mutisme légendaire. Malgré tout, Trystan occupait à présent son cœur, de jour en jour, il se frayait un chemin, dont Becca seule, possédait la carte qui menait à son organe. De nouvelles craintes gagnaient la jeune femme, la peur de le perdre à tout moment, peur qu’un jour il lui tourne également le dos, peur d’une éventuelle infidélité qui viendra ébranler ses convictions – la peur, toujours la peur, sacré sentiment de destruction massive. La protagoniste se réfugia dans les sécurisant bras du jeune homme, alors que la conversation chavira sur un sujet tout à fait banal. Le métier de Rebecca n’avait rien d’excitant, aucune adrénaline particulière, un job tout à fait routinier. Alors, que le jeune homme, ancien militaire, suscitait une certaine inquiétude chez la jeune femme, le fait qu’il retourne en première ligne lui provoquait des nausées. L’homme ne tarda pas à la rassurer, ce qui avait le don de lui ranimer son plus beau sourire. – « Vraiment, car je n’ai pas envie de me réveiller un beau jour et de voir que tu n’es plus là. Pas envie que l’on m’apprenne que tu as péris au front. Oui, une très belle vie, qui nous réservera sans doute de belles surprises. Hum, je sèche là, surprends moi ! »
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mer 21 Nov 2012, 9:03 pm





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Trystan n'avait jamais eu autant la foi en un avenir radieux. La souffrance avait fait tellement de dégâts à son âme qu'il avait toujours eu peur de ne plus rien pouvoir donner à la prochaine personne qui partagerait sa vie. Pourtant chaque jour, son âme s'éveillait un peu plus, il se sentait de plus en plus proche de l'homme qu'il était avant toutes ses catastrophes et s'il y avait bien une personne qui méritait de connaitre cette personne, c'était bien Rebecca. Depuis le moment où il avait accepté de lui ouvrir une partie de son coeur, il n'avait jamais voulu retourner en arrière malgré la peur de voir son monde s'effondrer à nouveau. Chaque jour qui passait le militaire se rapprochait de ce qu'il avait toujours souhaité inconsciemment: ce partage total de deux êtres, une honnêteté sans faille qui apporterait enfin la paix dans son coeur. Rien n'était encore terminé, cette relation était encore en construction mais le jeune homme avait bon espoir de revivre pleinement cette fois. Cet espoir se lisait sur son visage alors qu'il jouait avec Rebecca, qui attendait vraisemblablement une réponse à sa question mais Trystan ne lui ferait pas ce plaisir, ce n'était pas encore le moment où il pourrait s'ouvrir à cent pour cent à la jeune femme. Il lui lança un sourire narquois, alors que Becca précisait qu'elle ne pouvait pas le bouder et qu'elle comptait bien le torturer pour avoir ce qu'elle souhaitait.

Tant mieux alors si tu comptes ne pas me bouder. Ce serait bien dommage après tout ce temps que j'ai mis à te voir me sourire tiens! Me torturer pour briser un secret? Tu peux toujours tenter mais mon domaine de compétences, c'est bien de résister à ce genre d'attaques tu sais... On verra quand le moment arrivera je pense.

Les deux jeunes gens avaient pris une décision majeure, ils étaient à un tournant de leur relation à vrai dire. S'améliorer, lutter contre leur nature qui tentait de se protéger contre les attaques incessantes subies sur ce coeur déjà meurtri. Trystan savait qu'il était capable de faire cela même s'il devait amplement travailler sur lui même. Arès tout, il avait été un solitaire pendant de nombreuses années, ne s'ouvrant qu'à Leland et il fallait un peu de temps pour que cette constante se transforme. Mais Rebecca était certainement la personne la plus proche pour réussir à le percer à jour.
Une fois ce changement opéré, les deux jeunes gens discutèrent de leur journée et particulièrement leur métier. Rien de bien intéressant à noter puisque la routine les avait envahis bien rapidement. Pas de métier impressionnant, Trystan gardait cela précisément dans son passé même s'il était synonyme de souffrance. Il sourit à sa petite amie alors que celle-ci avouait se sentir rassurée qu'il ne reparte pas exercer ce pour quoi il s'était engagé dix ans auparavant. Puis, il était temps de décider d'un semblant de programme pour la soirée maintenant qu'ils étaient réunis et s'étaient mis d'accord sur cet avenir radieux. L'espiègle Mayfield la regarda avant de poursuivre.

Vivement l'avenir alors. Je sens qu'il va me plaire celui là.. Ca ne pourra pas être pire que le passé de toute manière, aucune raison que je retourne là bas. Je t'abandonne pas va! Hum.. Laisse moi réfléchir... Je peux te ratatiner à n'importe quel jeu ou bien regarder un bon film? Je suis vraiment trop nul pour définir un programme c'est fou! Il faut avouer que je planifiais pas grand chose dans mon métier, j'en avais pas vraiment le temps.


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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mar 27 Nov 2012, 9:07 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Le sourire, douce expression qui peinait à s’incruster sur le minois de Rebecca. Son visage témoignait de la souffrance à laquelle elle avait été confrontée auparavant, comme tatouer au fer rouge. Une trace figée au plus profond de son épiderme dont le temps n’arrangeait guère les choses. Le temps semblait s’être arrêté, à une période saumâtre pour Becca, dont le plus rayonnant des soleils peinait lui-même à pénétrer dans son existence. Trystan menait de pieds fermes une réforme, celle du sourire. Comme un clown que l’on invite à un anniversaire, le jeune homme tentait tant bien que mal, enfin avec beaucoup plus de mal, à raviver le sourire larmoyant de la belle blonde, qui, peu à peu, sous le charme de ce dernier, laissait tomber le masque, qui se fissurait pour laisser entrevoir le tempérament de Rebecca, autrement dit : souriante et rigolote. L’avenir qui autrefois lui paraissait monotone sans la compagnie de son mari, l’à conviait vers d’autre horizon, une nouvelle aire où la pluie sera agréable à regarder, où les embûches seront existentielles. Sans crainte, ou presque, la jeune femme se languissait de connaitre ce secret, attendre le moment venu pour le savourer comme une bouteille de Chardonnay que l’on garde précieusement pour une éventuelle grande occasion. Oui, il était grand temps de savourer chaque moment comme si celui-ci était finalement le dernier. « Hum la patience deviendra sans doute ma plus belle des vertus. Attendre toujours attendre, cela dit plus c’est long, plus c’est bon, n’est-ce pas ? Mais ça ne m’empêchera pas de te tirer les vers du nez … ». Cette dernière ne lâchera en aucun cas le morceau, face à un secret elle retombait dans l’enfance. Le moment où noël approche et, que l’on fouille la maisonnée pour trouver les cadeaux, car l’attente devenait pénible, et la soif de rassasier sa curiosité était belle est bien présente
L’avenir était au milieu des conversations entre les deux jeunes gens. Se concerter pour émettre des idées de projets, voir de nouveau le futur dans les yeux de la personne que l’on aime. Et si Rebecca tenait vraiment à Trystan ? Les pages de son passés c’étaient probablement effacées sous le bonheur que lui procurait ce dernier. Et si la jeune femme avait retrouvée ce qu’elle avait perdu dans son divorce ? Les bras du jeune homme lui semblaient être sécurisant, comme une maison équipée de caméras de surveillance, où on n’avait pas peur d’y vivre. Il lui apportait beaucoup plus que de l’amour, mais de la stabilité et non une relation tumultueuse où les disputes rythmaient un certain quotidien. Elle appréciait sa compagnie, nulle sortie n’était comparable un instant aux minutes écoulées dans ses robustes bras. Peu importe ce qu’il proposait, le principal était de le vivre à ses côtés. Becca retrouvait un semblant de couple, en effet, elle avait perdu la signification d’une union lors de sa précédente relation. « L’avenir, parle-moi en, fait moi rêver ! Alors Monsieur, il faudrait que vous appreniez à prendre les choses en mains … Alors, entre un jeu où ta fidèle fierté prendrait sans nul doute un coup et entre un film où je pourrais me blottir un instant aux creux de tes bras, hum on va dire un bon film ?! »
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Mer 28 Nov 2012, 6:32 pm





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«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Un nouveau souffle de vie, un nouveau bonheur à chérir, des nouvelles attentes que Trystan n'avait pas l'impression d'avoir eu auparavant. Pendant des années, voire même tout au long de sa vie, le jeune homme avait tenté de vaincre ses démons. Des démons envahissants qui avaient avalé une bonne partie de son âme. Trystan se sentait souvent comme s'il était au milieu d'une tornade: perdu dans un monde qui n'avait jamais été sien. Certes, son mariage lui avait apporté un rayon de lumière dans cet ouragan, un rayon qui s'était transformé en éclair, le soldat n'étant pas prêt à faire face à ce partage sans limite de soi. Impossible de voir la réalité comme une bouffée d'air frais, le militaire s'était laissé entraîner dans une spirale interminable, détruisant la relation qui lui avait fait connaitre la lumière. Aujourd'hui, il prenait conscience de ses erreurs, il avait négligé les intérêts de sa femme, il avait laissé de côté ce qui comptait le plus pour lui. Evann avait appris de ses erreurs et alors qu'il voyait le sourire de la nouvelle femme qui partageait sa vie, il n'arrivait pas à regretter ses actions passées. Tout cela avait certainement été un mal pour un bien, l'obscurité avant la lumière et aujourd'hui, Trystan était persuadé qu'il pouvait s'améliorer, qu'il pouvait devenir une personne normale et non pas quelqu'un de traumatisé par les épreuves de la vie. Rebecca était sa rédemption, son espoir de voir sa respiration s'animer et ne pas rester une simple nécessité de survie. L'homme sentait son sourire franc s'afficher alors que son regard s’accrochait à celui de la jeune femme. Ingénieuse, elle tentait de le faire parler, lui faisant sentir que leur avenir était bel et bien réel. Trystan leva les yeux au ciel, un léger rire s'échappant de sa bouche: oui, le présent était clément et l'avenir paraissait radieux mais le soldat prenait encore quelques précautions. Ne pas se précipiter pour ne pas faire les mêmes erreurs que par le passé. Il sentait toutefois l'impatience e Rebecca de voir ce qu'il comptait faire pour faire évoluer leur relation. Attendre, toujours attendre comme le disait bien la jeune femme mais c’était aussi leur meilleure chance de vivre leur bonheur à cent pour cent.

Tu peux toujours essayer chérie. Je te conseille quand même la patience, ce serait dommage de gâcher quelque chose que l'on a mis longtemps à construire ensemble. Pour le moment, je me concentre sur nous deux maintenant et là tout de suite, je suis très heureux de ce que je vois.

Trystan souriait devant le visage angélique de Rebecca. Pour une fois, le jeune homme ne se cachait pas derrière de faux semblants, il vivait l'instant présent avec une réelle sincérité et son sourire n'était plus uniquement le reflet d'une souffrance masquée et implacable. Il ne s'était pas attendu à ressentir à nouveau ce genre de sentiments mais il ne pouvait le contrôler, malgré la peur débordante de voir son coeur s'arrêter de battre définitivement pour une autre personne. L'avenir, ils en parlaient implicitement et Trystan l'imaginait, peut être même plus qu'avec son ex femme. Bientôt prêt pour cette vie, il entendit les propos de Hodgkin: elle voulait savoir ce qu'il était prêt à lui proposer, c'était certainement une manière de tester son implication, une façon précise d'effacer cette peur du lendemain. Outre l'évocation d'un avenir relativement lointain, la jeune femme énonça son désir de rester dans ses bras, moment simple et à la fois magique qui revêtait une signification particulière pour le mystérieux Trystan.

L'avenir? Et bien, je dirais que c'est toi et moi, si tu le souhaites... Si tu te sens prête à faire table rase de ton passé et à tomber amoureuse de moi évidemment... Eh si cela se trouve, je suis expert dans le domaine des jeux de société mais va pour le film alors! Prendre les choses en main? Je ne suis pas à la hauteur de tes attentes Becca? Je suppose que je peux arranger ça...

Trystan se rapprocha de nouveau de sa petite amie, un sourire aux lèvres. Il posa sa main sur son doux visage, son regard planté dans le sien. Son autre main se glissa derrière son dos et Mayfield ne voyait que sa beauté, sa volupté. Il approcha son visage de celui de Rebecca et caressa sa joue affectueusement. Vivre à travers son regard, se sentir vivant durant cette minute et espérer conserver ce ressenti éternellement, sans l'once d'une souffrance à l'horizon. Puis, Trystan finit par atteindre les lèvres de la jeune femme, son coeur battant mélodieusement au fond de sa poitrine, la tendresse lovée dans chaque parcelle de son être.


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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Ven 30 Nov 2012, 8:08 pm



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Chérie ! Voilà un petit nom affectif qu’elle n’avait plus entendu depuis sa précédente relation. Aussi fort et attendrissant soit-il, il n’était pas moins qu’un énième coup de massue pout la jeune femme. Il suffisait d’un geste, d’un mot voire d’un rien pour laisser voguer son esprit vers d’autre horizon, celui du passé, nul n’était nécessaire une machine à voyager dans le temps, son esprit savait si bien le faire. Pendant un instant Rebecca se déconnecta avec la réalité à la conquête de ses souvenirs enfouis au plus profond d’elle-même, au dépit de Trystan qui subissait un ixième blanc. Elle avait commit des erreurs, la jeune femme en avait conscience : cette dernière avait souvent délaissée son ex-mari au dépend de ses parents. Il lui était compliqué de vivre avec cela au quotidien comme une pluie qui s’écrase sur le bitume. A présent, elle désirait faire table rase de ses ancestrales rancœurs qui lui oppressaient pertinemment sa cage thoracique, comme si l’on détenait un cœur entre ses mains et que l’on viendrait comprimer entre ses cinq doigts l’obligeant à tempérer et s’étouffant lentement sous la douleur. Parfois, elle songeait à tout abandonner, ne se sentant guère à la hauteur des sentiments de ce dernier, seulement les paroles sincères et émouvantes résonnèrent à unisson dans la tête et le cœur de la belle blonde. Chacun mit du sien pour bâtir cette histoire sur de solide fondation afin d’éviter qu’elle ne s’effondre à nouveau, car là, il s’agira du coup de grâce, la faute à pas de chance. Dans le regard du jeune homme, une sensation de renouveau, une impression de nouvelle aire qui était placée sous un signe de bon augure. Averti, Trystan ne voulait en aucun cas précipiter les choses avec une certaine philosophie, lui démontrant que chaque chose en son temps. Tandis que Becca, de nature impatiente voulait tout de suite au dépit de brusquer les évènements et de créer malgré elle, un échec proéminant. L’ancien militaire avait probablement raison de prendre toutes ses précautions avant de se jeter dans la gueule du loup. « Chaque chose en son temps, je suppose. Je suis également très heureuse de ce que je vois, j’ai un homme carrément séduisant, qui plus est doux, charismatique et romantique. Je fond sur place ». Un air malicieux, une voix suave, la jeune femme se lança dans des éloges élogieux.
Toi et moi, en somme nous, un duo dont elle craignait depuis son divorce, peur de s’attacher et de perdre cette personne dans un énième échec. Marre des matchs de basketball où l’on écrase son adversaire en lui infligeant des coups qui le laisserait sur le carreau. Rebecca ne désirait plus être tiraillé entre son cœur et sa raison, à prendre des décisions qui chambouleraient de nouveau son existence. Oui parce que si la belle blonde était amenée à un avenir avec Trystan, elle ne le voulait pas moins heureux, car au fond d’elle-même, elle se sentait méritante de recevoir un amour inconditionnel, sans limite. La protagoniste désirait connaître ses projets futurs comme pour se rassurer, poser des mots sur une chose fictive. Malgré qu’elle veuille profiter du moment présent, l’idée de partager une existence avec un autre homme n’était pas si désagréable que ça. Sa vie n’était guère anesthésiée, elle détenait toutes les cartes en mains pour mener son existence d’une main de maître. Elle n’était plus le pantin d’un chagrin, qui se joue de vous en vous infligeant de pénibles souvenances. Non, il était grand temps de prendre le taureau par les cornes et d’affronter les prochaines années qui s’offraient à elle comme une seconde chance. – « Cela tombe bien car je le souhaite, malgré la crainte qu’un jour tu m’échappes. Éternelle tétanisée de la vie, c’est moi ! Hum tomber amoureuse, lance tout ton dévolu sur moi, peut-être que je vais devenir folle de toi, si cela n’est pas déjà fait … J’attends beaucoup plus, je suis très exigeante vois-tu ? … Tu es parfais. » Le sourire du jeune homme lui procurait du baume au cœur et le moindre contact avec ce dernier lui donna d’agréable frissons. Comme une adolescente, lorsque Trystan vint déposer l’une de ses douces mains sur le visage de cette dernière, elle perdit le contrôle de son cœur, qui se mit à battre la chamade comme si ce dernier allait s’évader de sa cage thoracique. Tandis que son autre main se situait en bas de ses reins, Rebecca vint délicatement poser son front contre celui de ce dernier, immergeant son regard vert bleuté dans celui de son interlocuteur songeant à un avenir mélodieux. Le baiser de Trystan vint éveiller cette petite flamme qui sommeillait en elle, lui rendant des ailes majestueuses, scintillantes comme un rayon de soleil reflétant dans une flaque d’eau. Le mot je t’aime était tout proche, prête à le dire, seulement ce dernier c’est étouffé avant qu’elle n’ouvre la bouche, probablement par pudeur.
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Dim 02 Déc 2012, 9:09 pm





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Une mélodie en tête, un espoir aussi doux qu'il pouvait se transformait en amertume, Trystan savait que tout était éphémère et pourtant, cette femme, cet instant, il avait l'intime conviction que tout était inoubliable. Malgré le jeu de son cerveau, Mayfield ne pourrait oublier la paix qu'il ressentait en cet instant alors que le futur semblait lui tendre la main finalement. De sa douce main, celui-ci lui laissait entrevoir ce dont il avait toujours manqué: des sourires, des rires partagés, une communion d'âmes, une totale immersion dans l'autre, comme une évidence, comme le réveil d'un être enfoui sous terre depuis toujours. Au fond, Trystan n'était qu'un enfant qui avait tout à apprendre de la vie, son sourire n'était pas naturel, ses peines lui avaient été insufflé dès sa naissance et respirer, outre un mécanisme obligatoire pour subsister, n'était pas un stratagème qu'il envisageait comme vivre. Il n'avait vécu qu'à travers la fugacité de ces instants, comme celui qu'il était en train de partager avec Rebecca et inconsciemment, le militaire voulait plus. Il ne voulait plus se contenter de vivre au ralenti, lorsqu'il était de temps en temps en sa présence. Il avait l'impression de respirer difficilement lors de ces moments là et Trystan s'était promis après son divorce de ne plus rien gâcher ou de ne plus perdre de temps en futilités. Pourtant, il ne voulait pas non plus se précipiter de peur de détruire sa faible chance au bonheur. Même s'il pensait encore le mériter, Evann savait qu'il ne fallait pas jouer avec le feu, savoir apprécier cette patience effrayante afin de voir le lever du jour avec les yeux d'un nouveau né.
La jeune femme profita de son léger silence pour lui faire des compliments sur ce qu'il était. Trystan n'avait réellement pas l'habitude d'entendre de tels éloges et dût rougir un peu. Après tout, il avait été soldat pendant trop longtemps et avant cela, un enfant molesté, il n'y avait pas vraiment de place pour la dignité ou la bonté d'âme. Ses joues reprirent une teinte normale et son sourire si communicatif vint remplacer cette couleur.

C'est moi qui devrais fondre. C'est vrai, regarde toi! Je suis quand même le plus chanceux de la planète...

Mayfield ne put s'empêcher de penser en cet instant à l'homme qui avait partagé la vie de Becca avant lui. Un fou certainement puisque lui comptait ne pas la laisser s'échapper. A aucun prix. Apprendre de ses erreurs, Trystan avait mis du temps mais aujourd'hui, il avait l'impression d'en ressortir plus mature et il remerciait tout de même le destin qui avait mis ces épreuves sur sa route pour qu'il puisse affronter ses plus grandes peurs. Plus équilibré qu'auparavant, Mayfield croquait la vie à pleines dent et il n'était plus désespérément seul. Puis, l'homme se mit à rire e entendant la remarque de Rebecca. Elle était si naturelle et si drôle que le jeune homme était obligé de succomber à son charme. Bien évidemment, elle était douée pour obtenir ce qu'elle souhaitait et de toute manière, Trystan n'essayait pas réellement de lui résister.

Oh oui, ça je le sais que tu es exigeante... Mais bon, je peux tenter de te séduire, je dois certainement avoir quelques armes moi aussi. Ce serait injuste que tu gagnes aussi facilement... Je suis parfait que quand tu es dans mes bras Rebecca.

Un baiser échangé, la jeune femme enfin dans ses bras, Trystan savait ce qu'il voulait pour le futur. Elle, juste elle. Tant pis pour le reste. Pour le moment, son coeur devait tenter de rester à l'intérieur de sa poitrine et ce n'était pas si simple alors qu'il mettait fin à ce tendre baiser. Vivre enfin, se laisser aller dans ses sentiments et attendre de pouvoir remercier la vie tout en espérant que ce ne soit pas qu'un moment qui passe comme un éclair. Plonger son regard azur dans celui de la jeune femme alors que son front se posait contre le sien et que sa main libre revenait caresser sa joue et laisser ses cordes vocales choisir la direction à suivre...

Je pense que je suis amoureux de toi... C'est étrange tu sais!


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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Ven 07 Déc 2012, 7:06 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

Faire comme si tout allait bien, porter un masque qui camoufle vos sentiments les plus ténébreux, mais pourquoi ou pour qui finalement ? Attentive à ce qui l’entourait, Rebecca c’était immergée dans un personnage qui n’était pas le sien, mais bel et bien celui de Trystan qui tout comme elle, sortait d’une prolixe relation tumultueuse, tel un avion qui planerait au-dessus d’une zone de turbulence qui vous provoquerait la nausée à l’idée que ce dernier vienne à s’écraser sur le bitume avec votre rêve d’avenir qui fut vos plus grand espoir. Elle voulait se voir être cette femme souriante, communicative, enjôleuse, prête à sacrifier ne serait-ce qu’une infime parcelle de son corps pour raviver l’âme désarçonnée de l’homme à qui elle tenait grandement. Becca était comme un enfant de bas âge qui apprenait de ses erreurs par le biais de ses parents, formatée pour être la personne qu’on voulait qu’elle soit. Elle était cette balance où d’un côté figurait Trystan et de l’autre ses propres états d’âmes, et celle-ci pesait relativement lourde, provoquant une pression sur ses épaules, l’empêchant de mettre un pied devant l’autre, bloquée où elle était, comme figée par de nombreuses cures de botox, ses expressions qui lui étaient propres peinaient à se refléter. Il prônait être l’homme le plus chanceux de la terre, seulement la belle blonde mettait tout œuvre pour qu’il le soit, devenant la femme aux qualités qui lui avait fait défaut par le passé. Certes, Rebecca était souriante, rigolote, cela va de soit, mais là, ce n’était en aucun cas naturel. Elle désirait voir plus loin que le bout de son nez avec le jeune homme, mais pour cela, elle se voulait fixer avec son ex pour se lancer dans de nouveaux projets. Était-il un pigeon ou un bouche trou ? Non pas vraiment, elle tenait à lui, envisageant parfois de vivre à ses côtés jusqu’à son dernier souffle, il représentait ce qu’elle avait perdu, autrement dit un homme sécurisant et chaleureux, alors non il n’était pas un pigeon. Elle méritait ce bonheur où Evann était présent. – « Rien que ça ! Hum on va dire que je fais en sorte de te rendre chanceux, mais je dois avouer que c’est moi la plus chanceuse, même si j’ai vachement du mal à le réaliser. ». Elle se voulait être parfaite pour cet homme qui avait connu l’échec, ne voulant pas reproduire les erreurs de la femme qui avait partagée sa vie auparavant. Au fond, elle voulait le garder jalousement auprès d’elle, malgré le tiraillement perpétuel qui la gagnait.
Il se disait être parfait lorsque Becca était dans ses bras, qu’avait-elle de plus qu’une autre femme, éternelle douteuse de tout et de rien. La jeune femme se sentait impuissante, parfois honteuse lorsque son ex-mari apparaissait de ses rêves profonds, car cet homme-là, l’aimait d’un amour conditionnel et or-mi pensée à Tate, la belle blonde ne savait faire que ça, comme anesthésiée dans un monde de souvenirs dont il était difficile, voire impossible de s’en défaire. A certain moment, elle se demandait si réellement elle méritait l’attention de Trystan, qui s’acharnait à la voir sourire, qui s’abandonnait dans des projets de grandes envergures. Il était cet homme sorti tout droit d’un comte de fée dont Becca était déstabilisée face à ce côté irréprochable, car elle était loin d’être la princesse d’un prince charmant. D’ailleurs, elle ne croyais plus en l’homme, pas même au serment d’une église qui vous lie par les liens sacrés, non elle était devenue AT, notamment la protagoniste était devenue antipathique. Dans le regard de ce dernier il était bon de s’y noyer, de lâcher prise un instant et de profiter du moment présent. Une lueur dans ce fameux regard, de l’amour ? Était-il amoureux ? Oui, il venait de l’avouer d’un ton tout à fait maîtrisé et visiblement il était sûr de ce qu’il avançait. A cette annonce, son cœur se mit à battre d’une certaine manière qui lui donna l’impression que ce dernier allait lui échapper, puis ses mains, elles, devinrent moites où ruisselets des perles, un blanc vint s’installer dans la conversation. Des yeux rond, une voix cristalline, Rebecca ne se démonta pas, prie le taureau par le corne et rétorqua : - « C’est ta technique de séduction ? Tu joues gros là pour me séduire, d’ailleurs tu me prends tellement de court que je ne sais quoi dire, les mots me manques. Amoureux ? Vraiment ! ». La jeune femme s’enfonçait, se noyant dans une flaque de boue, qu’elle dût user de stratagème pour contourner cela. « Ceci c’est ma réponse » Doucement, Becca vint déposer un tendre baisé sur les lèvres de ce dernier en guise de réponse.
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MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Lun 10 Déc 2012, 7:24 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »
Il en fallait beaucoup pour qu'un homme change. Le travail des années, des expériences, des douleurs qui permettaient à l'âme de se consolider. Il était certain que tout cela était également le travail d'une volonté, une envie de s'améliorer, non seulement pour les autres mais aussi pour soi même. Trystan, malgré l'accumulation des obstacles insurmontables, étaient encore loin de sa véritable grandeur. Il faisait bon nombre d'efforts pour ne rien regretter avec Rebecca, il était là en permanence physiquement et soutenait la jeune femme en toutes circonstances pour ne pas la perdre de vue comme cela avait été le cas avec sa précédente relation. En bref, il cachait toutes ses faiblesses, il ne lui avait jamais révélé qui il était réellement. Il ne mentait pas non, puisque la jeune femme n'avait jamais posé de questions sur son passé hors mariage mais il ne se confessait pas non plus à elle, elle qui pourrait devenir la pièce manquante de son puzzle. Il aspirait toujours à devenir complet, à réparer ce qui avait été cassé avec la guerre, son enfance chaotique et ce mariage désastreux. Rebecca semblait être la plus à même de l'aider à avancer vers ce chemin mais la sincérité, la mise à plat de leur vie respective n'avait pas encore été effectuée. Ils continuaient certainement à se mentir à eux mêmes, ils se persuadaient qu'ils étaient en train d 'atteindre la perfection, le bonheur avec un grand B alors qu'ils n'étaient pas encore rendus à faire une mise au point sur leur avant respectif.
Trystan avait certainement beaucoup de sentiments pour la jeune femme, là n'était pas la question mais ce qui était certain, c'est qu'il ne pourrait pas aller de l'avant tant que son esprit serait hanté par tout ce qu'il avait vécu, tant qu'il n'aurait pas mis des mots sur ses visions, tant qu'il ne saurait pas ce relevait du réel et de l'imaginaire. Il souriait à la vie plus pas choix que par réel besoin. Il était mort il y a quelques années, mort de la main de ses hommes sanguinaires qui avaient profité de sa loyauté, son charisme pour atteindre un but malsain. Aujourd'hui, se reconstruire relevait d'un challenge de haut niveau mais avec Becca à ses côtés, il s'en sentait réellement capable sans savoir pourquoi. Un sourire aux lèvres, il écouta la jeune femme lui conter que c'était certainement elle la plus chanceuse d'eux deux et le hochement de tête vers la négative de Mayfield laissait présager qu'il avait quelques doutes par rapport à cela.

N'en sois pas si sûre! Mais bon, je te laisse le bénéfice du doute! Après tout, on peut dire qu'on est tous les deux aussi chanceux pour se départager tu crois pas?

Après cette intermède de rigolade, Trystan était devenu étrangement sérieux, porté par la passion qu'il sentait en lui. Embrasser la jeune femme, la chérir comme il se devait, tout cela était bien plaisant et ses cordes vocales n'avaient pas pu s'empêcher de prendre un malin plaisir à voir au delà d'une simple démonstration d'affection. Laisser des mots dangereux sortir, ne pas réussir à les contrôler et se doter d'un sourire gêné pour faire passer la pilule. S'il n'avait pas pu s'empêcher de laisser ses mots couler entre ses lèvres, c'est qu'ils devaient être teintés d'une grande part de vérité. La réaction de la jeune femme, après un silence très embarrassant, lui permit de respirer à nouveau. Elle était toujours bien effrayée de se laisser aller à ce type de confidences mais au moins, elle ne l'avait pas rejeté purement et simplement. Elle prit même la révélation à la rigolade ce qui détendit un peu le militaire, tout en restant sur sa faim évidemment. Une technique de séduction, voilà à quoi se résumait cet aveu incontrôlé. Il conserva le sourire toutefois alors qu'il sentit la jeune femme revenir chercher ses lèvres, preuve silencieuse qu'elle ne se fichait pas de lui, même si elle était incapable de lui donner plus pour le moment. Une fois ce nouveau tendre baiser rompu, Trystan garda Rebecca contre lui, prêt à répliquer.

Une technique de séduction? Et c'était mauvais et déplaisant? Parce que si c'est le cas, je me tairais à jamais! Parfois, mon cerveau ne réfléchit que trop peu avant d'agir et je me retrouve bien embarrassé.. Mais au moins, c'est sorti maintenant...


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