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 Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan

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WELCOME TO AZALEA VALLEY
Invité




MessageSujet: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Ven 02 Nov 2012, 9:12 pm





« Love is like war: easy to begin but very hard to stop. »

«Keep love in your heart. A life without it is like a sunless garden when the flowers are dead. »

Vivre au jour le jour. Se laisser porter par ce que la vie pouvait lui apporter. C'était la philosophie de Trystan depuis son divorce avec Cassidy. Après tout, la vie continuait et il était suffisamment jeune pour ne pas oublier que la fatalité n'avait pas lieu d'exister lorsqu'il y avait la volonté de continuer. Malgré les difficultés qu'il avait eus ces dernières années, son mariage raté et surtout sa période pour le moins traumatisante sur le front, Evann n'en restait pas moins un jeune homme charmant, serviable et toujours souriant. Pourtant, la solitude l'avait pris au dépourvu juste après sa brutale séparation d'avec sa femme, avant qu'il ne rencontre Rebecca. Une jeune femme tout aussi charmante, gentille et tout ce qu'il y avait de plus doux. Alors, pourquoi ne pas se laisser tenter? C'est ce qu'il avait fait donc et aujourd'hui, il semblait avoir trouvé un équilibre avec une femme qui lui permettait de conserver les pieds sur Terre. Ils avaient tous les deux leur histoire, tous deux divorcés mais sans enfant à signaler, ils étaient suffisamment matures pour réussir à gérer leur passé en maintenant un présent pour le moins agréable.

Ce soir là, Trystan avait décidé de rester au calme après une bonne journée de travail à l'approvisionnement en compagnie de Leland. Celui-ci était sorti, fait rare ces derniers temps mais qui ravissait Mayfield. Il s'assit à la table du salon avant de se mettre à écrire. Il avait besoin de poser sur papier ces souvenirs. On lui avait conseillé de faire cela en thérapie pour qu'ils ne le rendent plus amer et lui fassent moins de mal. Il perdit la notion du temps et retrouva ses esprits lorsqu'il entendit la sonnette retentir. Trystan referma son cahier et se dirigea vers la porte d'un pas décidé. Il ouvrit et découvrit une bonne surprise: Rebecca, rayonnante comme à son habitude.

Oh mais qui vois-je? Entre vite, Rebecca. Est ce qu'on t'a déjà dit que tu étais resplendissante? Hum, en y réfléchissant, j'ai dû te le dire au moins cent fois...

Il fit entrer Rebecca dans son humble demeure, Trystan étant désormais d'excellente humeur. C'était, il fallait le dire, l'effet que faisait Rebecca sur tous les hommes certainement. Dans un geste tendre, Trystan la serra dans ses bras, mine de rien, elle lui avait manqué.

(c) Spinelsuns
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WELCOME TO AZALEA VALLEY
Rebecca T. Hodgkin

J'ai : 25 ans. Secrets : 135
Temps de jeu : 3ème
Anniversaire : 14/05/1993
Déménagement : 31/10/2012
Âge : 30 ans.
État civil : Divorcée.
Emploi : Experte en objets d'Arts.
Adresse : 2013 Avenue GARDENIA STREET
Avatar : Rachou McAdams






MessageSujet: Re: Love is like war: easy to begin but very hard to stop. # Rebecca & Trystan Sam 03 Nov 2012, 9:44 am



Love is like war: easy to begin but very hard to stop.

L’amour, un sentiment indéfinissable, mais lorsque ce dernier se termine en un échec, il nous plonge dans un profond néant néfaste. Un quotidien bouleversé du jour au lendemain. Tenter désespérément de s’endormir en balançant les jambes à cheval sur la couette, dans l’espoir de se rappeler d’un contact physique perdu. Voilà à quoi était confrontée Rebecca lors du divorce avant qu’elle ne rencontre Trystan. Becca était comme un chien que l’on abandonne au détour d’une autoroute en période estivale, lorsque le trafic est truffé de chauffards imprudents et, qui tente en vain, de retrouver son maître, tout en esquivant les embûches en travers de son chemin. Malgré que ce fameux chien tentait tant bien que mal de survivre dans ce monde hostile. Déracinée, on perd très rapidement espoir et, un poids nous attire dans les profondeurs obscures des mers. Et, c’est souvent lorsqu’on s’y attend le moins, qu’une âme charitable, vous tend une perche et, vous aide ainsi à vous relevez. En l’occurrence, cette personne n’était ni plus ni moins que Trystan, celui qui avait réussit à raviver cette petite étincelle qui sommeillait en elle. A travers son regard, un nouvel espoir naquit pour la jeune femme. Avec le temps tout s’efface, les plaies béantes se referment, et les souvenirs s’ensevelis sous une tonne d’autres souvenirs beaucoup plus florissants. Les aléas de la vie, en somme.
Son travail, un moyen échappatoire aux vieux démons, qui, ne cessent d’hanter son esprit. Lorsqu’ils refont surfaces, cette dernière s’efforçait de se perdre à corps perdu dans son emploi, à contempler chaque objet d’arts sous toutes leurs formes dont les imperfections ne résisteront pas à son regard d’expert. Le trajet qui reliait son lieu de travail et la demeure de Tryst’, fut relativement interminable. Chaque paysage lui rappelait un souvenir bien précis, bien évidemment vécu au côté de Tate, son ex mari. Rien ne faisait, elle n’arrivait guère à s’en défaire. Le temps, lui passait, les souvenirs eux, demeuraient intacts. Trystan, un homme charmant, l’avait sorti de son malheur, lui donnant un nouvel espoir, un espoir de courte durée, car malgré elle, malgré ce qu’elle pouvait ressentir à son égard, une seule image en ressortait. Sur le pas de la porte de ce dernier, la jeune femme pressa sur la sonnette, le sourire aux lèvres. Elle avait hâte de tout oublier dans ses bras. D’un ton suave, qui relate de la gaité, Becca rétorqua : « Cent fois ? Tu en es sûr, j’aurais pensées que tu ne me le disais jamais ! ». Taquine, oui. Elle appréciait rire, rire de tout et de rien. Sans aucunes autres paroles, cette dernière se blottissait dans les bras chaleureux de ce dernier. Ses gestes d’affections lui apportaient mine de rien beaucoup, n’avait-elle besoin de parler que ses doutes s’évaporaient lorsqu’elle était avec Trystan. Puis, elle laissa son cœur parler en son nom. « Si tu savais à quel point tu m’avais manqué. En toute honnêteté, je ne pensais que tu pouvais me manquer autant. Le prend pas mal, c’est juste que quand tu as aimée une personne de tout ton être, tu ne pense pas éprouver deux fois la même chose. Bon, ce n’est pas très compréhensible ! ». Termina-t-elle en esquissant un sourire apaisant.
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